Pubblicato da Danila Chenal il

Valle d’Aosta indipendente, Pays d’Aoste Souverain sollecita gli autonomisti

Chiedono a Alpe, Mouv', Pour notre Vallée, Stella alpina, Union valdôtaine e Union valdôtaine progressiste di incontrarsi il 18 maggio per la sottoscrizione di un documento per

Valle d’Aosta indipendente, Pays d’Aoste Souverain sollecita gli autonomisti

Pays d’Aoste Souverain, movimento popolare per una Valle d’Aosta indipendente, dopo l’incontro di Fénis del 18 aprile scorso con le forze autonomiste, rilancia la sottoscrizione di un documento su autonomia e federalismo prima delle elezioni regionali del 20 maggio. Chiama a raccolta Alpe, Mouv’, Pour Notre Vallée, Stella alpina, Union valdôtaine e Union valdôtaine progressiste il 18 maggio, anniversario della morte di Emile Chanoux.

Il documento

“Le droit d’un peuple à l’autodétermination est un droit universel reconnu par la Charte des Nations Unies (art. 1, paragr. 2) et par les successifs pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme (art. 1, paragr. 1). Le principe que tous les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes est donc désormais reconnu au niveau international. Le particularisme ethnique, linguistique, culturel, des siècles d’histoire, la lutte acharnée des Valdôtains pour sauvegarder leur personnalité politique et administrative, leur combat pour reconquérir l’autonomie sont là pour démontrer que notre minorité s’est toujours considérée un peuple au sens objectif et subjectif du mot. Si la Vallée d’Aoste est une ″minorité″ cela ne dépend pas de son choix, mais de la raison du plus fort puisqu’elle a été entrainée, non par sa volonté, dans un État.

Autodeterminazione

Il est indéniable que aussi une minorité a le droit de disposer d’elle-même car ce principe fut reconnu par les États-Unis d’Amérique qui déjà vers la fin des années 60 présenta une proposition selon laquelle le principe d’autodétermination peut s’appliquer aussi ″dans le cas où un État exerce sa souveraineté sur un autre territoire géographiquement distinct et différent du point de vue ethnique et culturel du reste du territoire de cet État″. Et un spécialiste du droit international tel que Guy Héraud a affirmé que le droit de libre disposition appartient à ″toute la population qui manifeste une volonté collective distincte de celle du reste de l’État″. D’après les principes fédéralistes, il n’y a pas de vraie autonomie sans l’un des cinq éléments qui suivent :

I punti

Autoaffirmation (le peuple témoigne sa volonté d’exister), autodéfinition (il définit quelle est sa communauté), autodétermination (il choisit par initiative référendaire l’État d’appartenance ou il se constitue lui-même en État, ce qui implique donc le droit de sécession). Après cette première phase le peuple pourvoira à son auto-organisation en se donnant son propre statut et à son autogestion, c’est-à-dire il se gouvernera et s’administrera selon le statut qu’il a approuvé. Si l’on se dit fédéraliste, il faut accepter les règles du jeu. Sans l’acceptation de tous les cinq principes susdits il n’y a pas de fédéralisme, il n’y a pas de vraie autonomie. Lorsqu’on nie la possibilité d’autodétermination, on empêche à un peuple de s’organiser et de se gérer librement et on admet la possibilité qu’une volonté extérieure puisse décider pour nous.

Referendum per l’indipendenza

Constaté cela nous vous demandons donc de bien vouloir appliquer, dans la prochaine législature, les principes du fédéralisme intégral en expliquant pendant ce mois de veille aux élections régionales ces principes dans l’optique de présenter aux Valdôtains la nécessité de promouvoir, en vous engageant vous-même une fois élus, un référendum pour que les Valdôtains puissent s’exprimer librement sur ce sujet, et de présenter successivement comme point prioritaire au nouveau Conseil Régional une Motion d’engagement pour la création d’un nouveau PAYS D’AOSTE SOUVERAIN.

Nous n’avons rien à craindre d’un futur ordre de Souveraineté Valdôtaine, mais on doit expliquer qu’on veut s’occuper réellement du futur de notre chère Vallée et non pas simplement du pouvoir et des majorités pour gouverner la région comme cela a été jusqu’à aujourd’hui.Pour cela il faut avoir une stratégie commune qui soit la plus forte et partagée possible, car l’autodétermination est un patrimoine qui n’appartient pas à une élite mais à un peuple tout entier : l’idée doit devenir, un jour après l’autre, le nouveau sujet duquel la Civilisation Valdôtaine s’approprie autant que des expressions linguistiques, des traditions, des manifestations folkloriques, de la conscience historique, etc…. Par conséquent, si elle deviendra un patrimoine psychologique du peuple, il n’y aura plus aucune force politique, sociale, culturelle qui en Vallée d’Aoste pourra se passer de l’indépendantisme”.
(d.c.)

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